No 26 – Printemps 2020

ACCOUCHER À LA CLINIQUE CECIL

UNE JEUNE MAMAN PARTAGE SON EXPÉRIENCE

accoucher_sommaire

PROFESSION SAGE-FEMME

LE BIEN-ÊTRE DES MAMANS ET DES BÉBÉS AVANT TOUT

accoucher_sommaire2

FERTILITÉ

PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE 2.0

fertilite_sommaire

PATERNITÉ

«J’AI L’HABITUDE DE JONGLER AVEC MON EMPLOI DU TEMPS»

paternite_sommaire

ÉLECTROPHYSIOLOGIE

COMMENT ÇA MARCHE?

electro_sommaire

FONDATION

UNE CHANCE, UN CŒUR

fondation_sommaire

NEWS

LES ACTUALITÉS DES CLINIQUES BOIS-CERF ET CECIL

actu_sommaire

FOCUS

PATERNITÉ

 

«J’AI L’HABITUDE DE JONGLER AVEC MON EMPLOI DU TEMPS»

LE DOCTEUR STEVE AELLEN EST L’HEUREUX PAPA DE TROIS (TRÈS) JEUNES ENFANTS. SPÉCIALISTE EN CHIRURGIE GÉNÉRALE À LA CLINIQUE CECIL, C’EST  DANS CE MÊME ÉTABLISSEMENT QUE SES DEUX FILS ET SA FILLE ONT VU LE JOUR, EN À PEINE PLUS DE DEUX ANS ET DEMI. 

Tout sourire, le Dr Aellen se souvient: «Je suis complètement sorti de mon rôle de médecin lors de la naissance de mes enfants. Ce n’était pas à moi de gérerles aspects médicaux de l’accouchement. Je suis resté à ma place de mari, donnant le bras quand il le fallait pour s’y agripper (rires)!» Il confesse également une nature peu inquiète, un point commun avec sa femme, infirmière de profession: «Pendant ses grossesses, elle a fait des contrôles réguliers. Ni plus, ni moins.» La décision d’accoucher à la Clinique Cecil s’est imposée assez rapidement au sein du couple. Confiance en l’infrastructure, personnel bien formé et aux petits soins, sans compter une amitié de longue date avec l’anesthésiste qui a posé les trois péridurales – il est d’ailleurs parrain de l’aîné de la fratrie! «Dans un moment pareil, on veut prendre le temps, profiter et se sentir entouré», ajoute le Dr Aellen.

Le jeune papa n’a pas bénéficié d’un congé paternité tel que celui réservé aux salariés des hôpitaux publics; il s’est toutefois accordé une pause d’une petite semaine en se «rendant disponible» autour de l’accouchement, se contentant d’assister ponctuellement ses confrères chirurgiens lors de quelques interventions. «C’est l’avantage d’exercer dans la clinique dans laquelle votre femme accouche», s’amuse-t-il. «Vous pouvez passer un moment avec elle puis prendre l’ascenseur pour rendre visite à un patient!»

 

IMPOSSIBLE DE PRÉVOIR LA FIN DE SA JOURNÉE DE CHIRURGIEN

À 46 ans, le Dr Aellen dit profiter pleinement des joies de la paternité. Sans doute davantage que s’il avait fondé une famille plus tôt, à une époque où ses études puis son travail de médecin ne laissaient que peu de place dans sa vie. Comment concilie-t-il désormais son rôle de père et sa profession? «En tant que chirurgien, on est déjà habitué à jongler en permanence avec son emploi du temps!» répond-il. Si le spécialiste exerce une chirurgie majoritairement élective (les interventions sont programmées, contrairement aux services d’urgences), il est toutefois engagé dans un système de garde et doit également rester disponible pour des cas plus urgents référés par les médecins traitants, par exemple. «Il m’est impossible de prévoir à quelle heure je rentre le soir.» Alors, même s’il reconnaît être beaucoup plus impliqué dans la vie de famille que les hommes de la génération de son père, il explique que sa femme a dû donner son congé après la naissance du petit dernier: «Avec trois enfants en bas âge, ça devient compliqué. Elle va chercher un poste d’infirmière un ou deux jours par semaine; nous avons la chance de pouvoir compter sur ses parents pour s’occuper de nos enfants à ce moment-là.»

Le papa médecin est-il aussi un papa gâteau? «Je suis très fier de ma petite famille et je parle sans cesse de mes enfants aux collaborateurs de la clinique. » Un, deux, trois enfants, et après? «Pour l’instant, nos nuits sont passablement agitées. Peut-être si j’étais plus jeune…»

 

PROPOS RECUEILLIS PAR ÉLODIE MAÎTRE-ARNAUD

Publicité